Eléments biographiques de l'inspecteur Tolstoï

Gerda Tolstoï est née à Zurich (Suisse), dans un immeuble proche de l'église Grossmünster. Son père était policier, très connu pour sa collection de méduses et pour ses gémissements poussés devant des rillettes. Sa mère n’était pas policière, mais elle avait tout de même un rapport avec la police puisqu’elle volait des monokinis dans les magasins du centre-ville.

Gerda s’est pour la première fois distinguée à l’âge de 16 ans le jour du Sechseläuten (le Sechseläuten, fin avril, célèbre le départ de l'hiver, symbolisé par le Böögg(bonhomme de neige) qui se voit incinéré sur un grand bûcher au Sechseläutenplatz). Ce jour-là, Gerda jeta sa petite culotte sur le bûcher en hurlant « Pissotière à vache ! » (C’est du Suisse vaudois).

 

Au commissariat central de Zurich, Gerda occupe le bureau à côté de celui de l’agent Rats-Rats, célèbre pour être le seul monogame du quartier.

Gerda est un membre de la police extrêmement disciplinée. Elle dit toujours « bonjour » à ses supérieurs et leur apporte des saucisses cuites à l’heure du thé qui s’appelle l’heure de la saucisse.

L’affaire la plus retentissante conclue par l’inspecteur Tolstoï est l’enlèvement de l’écrivain Rodolphe Hodpintflurgh en 1915. Rodolphe Hodpintflurgh est né à Nyon en 1863. Originaire de Ropraz (voir sur la carte, si vous avez une carte), il entreprend des études de lettres et de poterie artisanale à l'Académie de Lausanne, où il est élu Meilleur coiffeur de raton laveur en 1880. Après un séjour à Bonn et Berlin, où il s'enthousiasme pour les doctrines de Schopenhauer, la musique de Wagner et la stupéfaction devant un fromage néerlandais, il s'établit à Paris en 1883 (voir une carte de Paris aujourd’hui, rien n’a changé). Critique gastronomique réputé, il écrit de nombreux romans naturalistes inspirés des idées de Zola : « Les gros seins de Georgette », « Le triton bouffeur de mouches », « L’avortement d’Olga s’est bien passé, mis à part les croustillants qui n’étaient pas croustillants » et « Fais pas le troglodyte, Alvarez, les gens nous regardent ! ».  Zola avec qui il publie en 1879 une brochure polémique intitulée « Les vikings étaient des fillettes », marquant ainsi son engagement aux côtés du chef de file du naturalisme et du cocufiage. En 1888, il dédie sa nouvelle « Le volcan va péter ! »  à Zola, dont il est devenu l'ami, le disciple et le responsable des pustules. Après, Rodolphe Hodpintflurgh s’installe à Zurich où il se marie avec une serveuse de bar prénommée Bunny (voir la carte des vins). Ils ont un chat ensemble (Sir Walter Scott). Leur vie commune est très banale : ils se poursuivent dans le living, Bunny se cogne contre la table basse (aïe !), Rodolphe saute sur Bunny et l’immobilise, il la déshabille et… (Voir la carte des amis du sado-masochisme). Et un matin de mars 1915, alors qu’il de répare sa cafetière dans le jardinet, Hodpintflurgh est brutalement kidnappé par deux types portant des masques de Daffy Duck (ou de Giuseppe Verdi, on ne sait plus). L’inspecteur Tolstoï est chargée de mener l’enquête, et vite parce Rodolphe Hodpintflurgh ce n’est pas du caca de mouton. Pour bien faire, elle lit les romans de Rodolphe Hodpintflurgh, notamment « Les gros seins de Georgette » qu’elle trouve assez nul (« C’est n’importe quoi, on dirait du Zola avec encore moins de vitamines ! »). Grâce à son flair de chien d’avalanche, elle retrouve la trace des bandits en moins de deux. En fait, ils ont réservée une chambre avec deux lits et une table à langer à l’hôtel des Myosotis, à Zurich même. Le chef n’est autre que Gonzalo Napoléon, fils d’un bâtard de la sœur de l’empereur (voir la carte des bâtards). Son complice est Antoine Watteau, un peintre minimaliste qui mange des rognons de porc à tous les repas, sauf le jour de Noël où il fait juste un Monopoly avec sa sœur cadette (qui finira comme éponge dans la Gestapo).

Ils sont près de la cheminée lorsque l’inspecteur Tolstoï surgit à l’intérieur de l’hôtel armée d’une machette et suivie par tous les pompiers de la caserne, dont Ernest Hemingway, un petit maigrichon qui est testeur de vipères dans le civil.

« Haut les mains et bas les pattes ! » crie-t-elle.

Gonzalo cherche à se cacher sous une bûche, mais il est tout de suite vu.

« Tu es vu, canaille ! »

« Mais non ! Ce n’est pas vrai ! »

« Mais si ! En plus, ce n’est même pas une bûche, c’est une dinde ! »

« C’est bon, je me rends. Mais je veux un beau couvre-chef avant d’aller en prison. »

L’inspecteur Tolstoï ligote les voyous avec une corde d’ails. Ensuite, elle court à l’étage afin de délivrer Rodolphe Hodpintflurgh. Mais comme il est en train d’écrire la suite de « Les gros seins Georgette », il refuse de quitter l’hôtel avant d’avoir fini l’épilogue qui se déroule entièrement en Mongolie Inférieure sur un paquebot de croisière. Finalement, l’inspecteur lit quelques lignes du nouveau roman, les trouve franchement craignos et assomme Rodolphe Hodpintflurgh en se servant d’une boîte d’épinards.

Elle sera décorée par le ministre de la police pour son action et recevra une chemise de nuit transparente pour son anniversaire (voir la carte des chemises de nuit).


Précision : Le tome 2 de « Les gros seins de Georgette » se nomme « Merde, c’est du silicone ! ».

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Commentaire (1)

1. ZiBziB Le 26/07/2007 à 13:07

cé vraiment super, me tarde d voir ca
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Dernière mise à jour de cette page le 22/06/2007

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